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Pétrel géant antarctique

Description

Nom scientifique Macronectes giganteus
Nom anglais Southern giant Petrel
Nom allemand Riesensturmvogel
Nom espagnol Abanto-marino Antártico
Nom italien Ossifraga
Nom néerlandais Zuidelijke Reuzenstormvogel

Pétrel géant antarctique Macronectes giganteus ( Southern giant Petrel) à l’approche avec Eos MARK III + 400 mm. Réalisées en novembre 2010, Carcass Island, Archipel des Malouines, Territoire d’outre-mer du Royaume-Uni.

Classification

OrdreProcellariiformes
Famille Procelariidés
Taille86-99 cm
Envergure 197-210 cm
Poids4500 à 5000 g
Longévité30 ans

L’immensité des mers du Sud face à lui, un pétrel géant antarctique scrute le paysage. Le Grand bleu s’étale à perte de vue. Opportuniste et charognard, il recherche de quoi se nourrir. Observant l’un de ses congénères effectuer un large crochet quelques centaines de mètres devant lui, l’oiseau suit instinctivement la nouvelle direction. En s’observant les uns les autres, les sources de nourriture sont plus faciles à trouver, mais il ne faut pas trainer. Combien de ces « vautours » des mers sont-ils déjà sur place, et combien seront-ils à arriver d’ici peu ? C’est un bateau de pêche ! Par les temps qui courent, les carcasses d’acier constituent effectivement de bonnes cibles. Ils rejettent parfois dans leur sillage d’énormes quantités de déchets de poisson. De quoi se nourrir abondamment en très peu de temps, une aubaine, il faut le suivre ! Arrivé sur place, les marins on déjà commencé à vider les poissons de leurs entrailles. La tension est intense pour les oiseaux posés sur l’eau. Certains combats ont d’ailleurs déjà éclaté entre les individus les plus agressifs ; qui ne se soucient alors plus guère de la nourriture. Il faudra faire attention aux coups de becs et pas le temps pour les présentations ! Comme tous les Procellariiformes, le pétrel géant est particulièrement bien équipé pour se nourrir en pleine mer. Il peut ingérer son butin sans craindre de « boire la tasse ». L’évolution les a en effet doté de glandes salines très efficaces, comparable à nos reins, dont le but est de diminuer le taux de chlorure de sodium dans le sang. Ses narines proéminentes rejetteront ensuite le surplus de sel sous forme de glaire. Une fois repus, le plus grand des pétrels aura bien du mal à redéployer ses ailes de deux mètres d’envergure. Il attendra donc paisiblement quelques heures avant de repartir en direction de l’archipel des Malouines où 40 % des siens (19500 couples en 2005) se regroupent pour se reproduire.

Dernière mise à jour le mardi 8 février 2011

Photographies de l'album

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