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Lion de mer austral

Description

Nom scientifique Otaria flavescens
Nom anglais South American Sea Lion
Nom allemand Südamerikanischer-Seebär
Nom espagnol Lobo fino de dos pelos

Lion de mer austral Otaria flavescens (South American Sea Lion) à l’approche avec Eos MARK III + 400 mm et 85 mm. Réalisées en décembre 2010, Carcass Island et Sea Lion Island, Archipel des Malouines, Territoire d’outre-mer du Royaume-Uni.

Classification

OrdreCarnivora
Famille Otariidae
Taille 2,20 m en moyenne pour les femelles contre parfois plus de 2,80 mètres pour les mâles
Poids140 kg en moyenne pour les femelles contre 350 en moyenne pour les mâles
Longévité25 ans

De nos jours, les effectifs des poissons des Mers et Océans, toutes espèces confondues, ne cessent de se réduire. Et preuve en est puisqu’en 2011, malgré le développement toujours constant de nos moyens technologiques, nos techniques de pêche n’ont pas suffit pas à inverser la tendance, nos prises stagnent ou diminuent. Face aux déséquilibres des écosystèmes marins dont la pollution, le réchauffement climatique et la pêche industrielle sont les causes principales, force est de constater que certaines espèces s’adaptent en changeant radicalement de comportement. Sur notre planète, la lutte pour la survie prend un nouveau virage, bien trop serrée, pour de nombreuses autres à l’équilibre fragile, qui risquent donc la sortie de route. Comme le soulignent de nombreux scientifiques en la matière, les bouleversements écologiques liés aux activités humaines sont en train de créer une nouvelle extinction massive des espèces sur notre planète ! Ce brusque changement d’équilibre profite alors (mais jusque à un certain point) aux espèces opportunistes. C’est notamment les cas d’une population du lions de mer austral installée sur l’archipel des Malouines, en Amérique du Sud. Alors que les femelles, plus petites, continuent de se nourrir traditionnellement de poissons et autres mollusques, ces dernières années, les mâles se sont eux spécialisés dans l’attaque des manchots à proximité des côtes d’où sont installées leurs colonies. D’après la littérature spécialisée, alors qu’on observe très occasionnellement des attaques de lion de mer sur les espèces de manchot fréquentant leur aire de répartition, il semble que le manque de poissons à proximité de ces côtes britanniques australes ait déclenché une nouvelle donne. Archipel surexploité en matière de pêche industrielle, avec des prises si rythmées que le renouvellement des populations de poisson est impossible, l’archipel des Malouines subit en ce moment et de plein fouet d’importantes perturbations au niveau de ses écosystèmes et notamment concernant les oiseaux et mammifères marins devenues dès lors des espèces très vulnérables sur les iles, car manquant de proies. Devant parcourir toujours plus de kilomètres pour trouver des poissons en suffisance et rentrer nourrir une progéniture affamée, certains manchots doivent en plus aujourd’hui faire face à une nouvelle problématique, la prédation des mâles de lions de mer australs aux portes de leur colonie ! Pour rétablir les équilibres Naturels, dont notre survie aussi dépend, l’exploitation anarchique et catastrophique des Océans demanderait de toute urgence la mise en place d’un organisme mondial présent à tous les niveaux et doté d’un pouvoir de législation et d’action. Tous les observateurs spécialisés s’entendent à dire que 85% des espèces pêchées aujourd’hui sont tout simplement menacées d’extinction d’ici à quelques décades ; si les prises mondiales continuent à ce rythme tout du moins.

Vous voulez continuer à manger du poisson, sans pour autant accentuer les menaces les plus importantes qui pèsent sur nos écosystèmes, consultez ce guide d’achat et prenez en compte :

http://www.encyclo-ecolo.com/Guide_d%27achat_poissons

D’autres renseignements importants sur cette page :

http://www.fne.asso.fr/pdf/rio20plaidoyer/rio20-oceans.pdf

Aujourd’hui pourtant, comme tous les sujets touchant à l’environnement en général et aux générations futures en particulier, on s’en moque ! La faute à qui, dans une époque où savoir se prendre en charge fait peur et où les rares personnes « éclairées » s’essoufflent devant la mauvaise foi de sombres partis politiques sectaires ou d’ancestraux régimes religieux hyperactifs considérant que l’homme ne se tient debout que par le bon vouloir du saint esprit ! Mieux vaut en rire.

Dernière mise à jour le samedi 14 avril 2012

Photographies de l'album

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